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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 10:53

Tous les vols intérieurs (Katmandou-Lukla, Katmandou-Pokhara, Pokhara-Jomson, Nepalganj-Juphal,... et retour) et spécialement ceux dans les hautes vallées sont soumis aux conditions climatiques et autres aléas locaux (très nombreux). Ils peuvent être retardés ou tout simplement annulés sans préavis au dernier moment pour des raisons diverses et variés.

Aucune agence ne peut influer ni les conditions météorologiques, ni les paramètres de vols, ni les décisions (concernant la sécurité ou le décongestionnement des vols) de ce prestataire transport. Les explications (lorsqu'elles sont données) et la gestion des annulations sont toujours confuses d'autant plus que les passagers des vols annulés vont être replacés dans les vols suivants également déjà réservés. Situation de surbooking (congestionnement des vols) imprévisible et ingérable provoquant beaucoup de frustrations... 

Comme me l'a dit le responsable d'une compagnie aérienne locale à la suite de plusieurs reports de vol : Et les chiens aboient aussi durant la nuit. Que faire, que faire ?

 

Il sera donc avant tout nécessaire, à l'image des Népalais, d'avoir de la patience et d'attendre que ça décolle à nouveau, avec vous à bord...

 

Bon trekking

 

Le Yeti

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 05:30

La nouvelle formule de TIMS (Trekking Information Management Système) entrera en vigueur le 01 avril 2010.

Il existera après cette date dorénavant 2 types de TIMS : 1 TIMS bleu vendu 10 US$ aux personnes passant par une agence  autorisée par le gouvernement et 1 TIMS vert vendu 20 US$ aux personnes ne passant pas par une agence autorisée. Il pouvait être obtenu gratuitement précédemment au Nepal Tourism Board ou en vente (1-2 US$ voir +) dans les agences de trekking.

Cela représente bien sûr une taxation supplémentaire du trekkeur pour un papier qui fait doublon avec le permis de trekking lui aussi vendu 10US$ (20US$ sur le secteur Annapurna). A quoi sert le TIMS exactement ? Qu'apporte-t-il de plus qu'un permis de trekking ? De bonnes questions auxquelles je ne peux malheureusement pas vous répondre si ce n'est que les agences vont être obligées d'augmenter leurs tarifs d'autant et les indépendants dépenser un peu plus.

Une petite analyse montrerait que l'on s'achemine petit à petit vers une sorte de  TRC (qui obligeait toutes les personnes voulant trekker à passer par une agence). Ce dernier avait tenu 2 mois puis suspendu (mais pas abandonné) sous la pression des trekkeurs.

Bon trekking

Le Yeti

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 04:45
Gainsbourg aurait pu le chanter...
C'est avec fastes et cérémonies qu'a eu lieu ce vendredi 26 février 2010 à Tudikhel, avec 10 mois d'avance, l'inauguration de "2011 Année Touristique au Népal". Un non événement mis sur pied par le Nepal Tourism Board, le Trekking Agencies Association of Nepal et le gouvernement pour attirer, d'après les prévisions faites, 1 000 000 de personnes dans le pays.
Derrière l'effet d'annonce, pas grand chose de plus n'est à signaler (tout au plus quelques festivités supplémentaires à Katmandou).
Pour ceux et celles qui aiment la montagne tranquille, ce ne sera pas une année à choisir pour parcourir les sentiers.

Bon trekking

Le Yeti 
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 15:55

Le Trekking Information Management Systeme (TIMS) va passer à 10$ (en équivalent roupies) pour les trekkeurs en groupe et à 20$ (équivalent en roupies) pour les trekkeurs individuels à partir du 15 mars.
Cela n'a pas été spécifié dans l'information reçue mais il se pourrait bien que par "trekkeurs en groupe", il s'agisse de trekkeur/s passant par une agence ; les trekkeurs individuels étant ceux autonomes (???).
Sont exclus de ce système les trekkeurs ayant un permis d'ascension délivré par le TID (Tourism Industry Division) et le NMA (Nepal Mountain Association), ayant un permis de trekking zone restreinte (Manaslu, Nar Phu, Mustang, Haut Dolpo,...) ainsi que les membres de mission diplomatique.

Le TIMS deviendrait-il petit à petit un nouveau TRC (mis au rebut sous la pression des trekkeurs fin 2007) ?
Je m'abstiendrai bien évidemment de toute pensée subversive.

Bon trekking

Le Yeti

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 03:02

Pour bien dissocier la partie administrative du prix de la prestation, les taxes, dans les hôtels, les restaurants, le transport aérien,…  sont dans la plupart des cas non incluses dans les prix affichés. Ce n’est que lorsque vous réglerez la note que vous connaîtrez le montant exact de votre acquisition, de votre nuit, de votre repas. Bien sûr, cela ne concerne pas l'achats de souvenirs à Thamel ou à Lake Side (les prix sont rarement affichés) qui se font sur un autre mode de vente (marchandage).

 

Pour ne pas être surpris en final, demandez toujours avant d’accepter un achat si les taxes sont incluses ou non dans les prix proposés.

 

Bon séjour

Le Yéti  

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 15:04

Même si sur les routes la vitesse des véhicules n’est pas importante, les accidents de la circulation, en ville ou en campagne, sont loin d‘être rares, bien au contraire. Ils s’expliquent pour la plupart par un manque de maitrise du véhicule, par l’inattention du conducteur, par la vétusté des engins et par le non respect du déplacement d’autrui. Dans la majeure partie des cas les blessures sont bénignes (égratignures, contusions,…) mais il arrive cependant qu’elles soient plus graves (invalidantes et mortelles). Si l’assurance contre le vol de véhicule existe, il en n’est pas de même pour l’assurance responsabilité civile (le concept n’existe pas). De plus, il n’y a aucune obligation contraignante à en posséder une.

Lorsqu’un conducteur népalais provoque un accident dans la grande majorité des cas il s’enfuit. Avec un accident mortel, la réaction dans la rue est immédiate et provoque un "bandha" localisé en mémoire de la victime (une collecte d’argent peut être organisée auprès de tous les conducteurs passant par ces lieux - voir le post sur les manifestations). Les autres, ceux qui restent ne l’ont pas fait pour des questions de moralité mais parce qu’ils n’ont pas pu fuir, immobilisés soit par l’accident, soit par un policier du trafic, soit par l’embouteillage ou par la foule. Ce souciant peu des autres usagers, tout accident amasse beaucoup de badauds autour provoquant d’énormes embouteillages. Ces spectateurs sont toujours parties prenantes. La foule ne recherche jamais les torts et prend toujours à partie le conducteur qui a accroché la victime. Il importe peu de savoir si la victime a causé la faute où non, la responsabilité incombe toujours à autrui. Lorsqu’il y a mort, le véhicule est, dans la plupart des cas, incendié et le chauffeur est copieusement molesté (les cas sont souvent repris dans les journaux). Si après tout cela, le conducteur en réchappe, il devra payer 20 000 roupies (200€ environ) à la famille de la victime, ou bien une rente à vie s’il n’y a que blessure invalidante. Avec un tel dispositif, un mort coûte moins cher qu’un blessé. Ce n’est pas une légende, quelque fois les camions ou bus font une marche arrière…

 

Un étranger qui conduit doit rouler en sachant que quoi qu’il arrive il sera toujours responsable. Si vous causez un accident bénin, le mieux est de faire appel à un policier (en ville, il y en a partout) pour régler le problème. S’il parle anglais, ce sera plus facile à traiter. Dans l’esprit d’un policier népalais, vous êtes un étranger donc vous savez conduire. Ca aide et la croyance sur les qualités de conducteur occidental fait effet. L’affaire se résout rapidement par une visite chez le docteur ou à la pharmacie locale. Attention tout de même, si vous roulez sur le pied, la victime demandera à être radiographiée de partout et vous sollicitera même d’être soignée pour sa bronchite. A vous, avec le policier, de clarifier la demande. Tout se discute, tout se marchande…

Si l’accident est plus grave, fuyez vers le premier policier en vu. C’est souvent votre seul refuge et votre seul salut.

Si vous êtes la victime et que le fauteur est immobilisé, le mieux est de faire appel à la police qui réglera le problème. Ne tentez jamais de faire justice vous-même. Même si les locaux sont loin d’être solidaires entre eux, vous fédèreriez l’ensemble des badauds (et il y en aura beaucoup) contre vous (vu à Thamel).

Si vous l’êtes plus gravement (le fauteur aura certainement fuit depuis longtemps), vous n’aurez pas grand chose à faire sinon téléphoner ou faire téléphoner à l’ambassade. C’est eux qui gèreront un rapatriement en fonction de l’assurance que vous avez prise avant de venir.

Vous accrochez un animal (tous sauf la vache et ses dérivés), il faudra payer chèrement l’animal. Ca vous fera un complément alimentaire pour le repas de midi ou du soir. Il y a une 20aine d’années, tuer une vache était passible de la peine de mort. Aujourd’hui, c’est de la prison et certainement un mauvais quart d’heure à passer. N’oubliez pas que la vache, c’est Laxmi, la femme du dieu Vishnu, celle qui apporte la richesse… Si vous êtes valide et si vous pouvez le faire, il vaut mieux ne pas attendre le reste.

Un animal vous fait tomber de moto ou de vélo, ca devrait vite créer un attroupement autour de vous. Puis le soir venu, vous serez le sujet d’une  joyeuse discussion pour beaucoup de locaux. Il en va de même pour une chute due à un trou, à un obstacle sur la chaussée...

S’il n’y a que de la casse matérielle, ça se règle en roupies sur place. Là aussi, faites appel à un policier, il évaluera les torts et saura mieux marchander que vous le préjudice.

 

Bonne route et bonne année

 

Le Yeti
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 09:21

Pour ceux qui souhaitent louer une moto, un vélo ou conduire une voiture en ville : attention danger ! Il y a quelques repères à connaître pour l’occidental éduqué avec une circulation réglementée par des codes, par des symboles et par la peur du gendarme.

Le sens "normal" de circulation est à gauche comme en Inde. Je dis bien normal car dans les faits, sur la chaussée, il n‘y a pas réellement de sens défini. On circule là où il y a une place pour imposer son véhicule. Même les plots de béton qui murent actuellement par endroit un sens de circulation ne sont pas suffisants. Vous ne serez jamais à l’abri d’un accrochage avec quelqu’un venant à contresens (surtout la nuit) même si vous êtes dans "votre" file. Attention piétons, il arrive assez souvent que les 2 roues  circulent sur le trottoir (en cas de bouchon dans la rue).

Pour un occidental, la conduite est, pourrait-on dire, "anarchique". Le terme n’est pas approprié car conduire est avant tout un acte culturel. Pourtant c’est bien l’impression que le trafic donne à première vue. Dans un pays ayant comme fondement culturel la caste, il semble que la circulation soit plus hiérarchisée que réglementée. Toute personne se situant en "dessous" dans la hiérarchie circulatoire a peu d‘importance. Par expérience, quelque soit le lieu où il se trouve (à gauche ou à droite, devant, derrière), c’est l’engin le plus gros, le plus bruyant ou le plus fumant qui aura la priorité. Le klaxon le plus puissant pourvoit bien évidemment à cette priorité (notoriété). Il faut en abuser abondamment pour rouler. Sa signification locale est : donne-moi la route. Tout le monde voulant s’imposer, la circulation devient symphonique.

Autre fait, le conducteur népalais ne supporte pas (certainement pour les mêmes raisons) d’être derrière quelqu’un à l’arrêt ou lorsqu’il roule Ne soyez pas surpris, les dépassements ont lieu n’importe où, avec ou sans visibilité, même si vous arrivez en face bien dans "votre" file. A grand renfort de coups de klaxon, ce sera ce bruit et les dieux bienveillants qui lui ouvriront la route. A l’arrêt, s’il y a un espace suffisant pour s’y mettre, ils essaieront coûte que coûte de se placer devant vous.

Ne vous fiez pas au personnel (police du trafic ou bénévoles) qui gère le flux de véhicules. La plupart n’ont pas de permis de conduire et gèrent le flot de circulation juste au sifflet pour éviter les engorgements. Celui-ci ne signifie plus grand-chose mais montre leur présence. Souvent débordés, leurs gestes sont assez confus, voire incompréhensibles en faisant signe de passer à tout le monde en même temps. Chacun s’agitant, j’en ai compté 15 qui assuraient simultanément la circulation à Tripureshwor (carrefour certes important mais juste à 3 voies). Les locaux motorisés forcent souvent le passage malgré les gestes policiers d’interdiction.

Il y a également des feux rouges. Ils sont souvent secondés par un (ou plusieurs) policier du trafic. Les feux routiers fonctionnent normalement avec leur signification mais ne sont pas suffisant pour réguler les engins (coupures électriques et franchissements intempestifs). La symbolique des panneaux routiers n’est pas contraignante.

La nuit beaucoup de Népalais circulent sans éclairage (surtout vélos et motos) ou plein phare. Il convient donc de ne pas aller vite afin de ne pas être surpris par une ombre mobile venant à contresens. Les feux arrière (surtout des bus et camions) souvent cassés ne pourront pas signaler un freinage. Les clignotants sont très peu utilisés ou ne fonctionnent pas.

N’oubliez pas également vos papiers (blue book et permis de conduire) lorsque vous conduisez. Les contrôles sont beaucoup plus fréquents qu’il y a quelques années, surtout entre 19h et 23h.

 

En gros et pour conclure. Si vous devez conduire un engin roulant, n’allez pas vite (40/50km/h max. L’état des routes ne le permet de toute manière pas) et soyez vigilant. Méfiez vous de tout ce qui bouge (bus, camion, voitures, moto, vélo, piéton, vache, chien,…) ou ne bouge pas (plaques d’égout branlantes ou manquantes, trous ou tranchées sur la chaussée). En ville, les plus dangereux restent les microbus (payés au rendement), les jeunes à moto (et plus si la copine est derrière), les taxis, les vélos, les piétons, les gamins jouant et les animaux. En campagne, se sont les camions, les bus, les 4X4 et les animaux d’élevage qui ne feront aucun cas de vous. Pour ne pas se faire surprendre, suivez le flot très calmement sans s’énerver (le local ne s’énerve jamais), c’est le plus facile. Les policiers du trafic sont indulgents avec les étrangers si vous avez oublié vos papiers et toute "faute" se discute (ou faites l'ignorant). Ne vous étonnez pas si un policier du trafic vous demande un thé au lait (la pratique est moins courante qu’il y a 5 ou 6 ans), c’est l’expression courante pour désigner le bakchich…

Après quelques jours de pratique, ces nouveaux repères de conduite sont acquis.

 

Bonne route

 

Le Yeti

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 15:54

Après le doublement (de 250 à 500 roupies) du prix de l'entrée du site de Pashupatinath ce printemps, c'est au tour du prix de la visite de Swayambhunath qui augmente (de 100 à 200 roupies ) en ce mois de novembre. Mais la palme de la plus belle hausse est décernée sans contestation possible au tarif d'entrée du Parc de Nagarjuna (pour ceux qui veulent grimper ou marcher - à plusieurs - pas loin de Katmandou) qui a été multiplié par 25 (de 10  à 250 roupies).


Bon séjour

Le Yeti

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 03:50

Depuis fin septembre 2009, il n'est plus possible d'obtenir auprès des distributeurs automatiques d'argent (ATM) des sommes de plus de 5000 roupies (autour de 46/50 €) par transaction. Est ce définitif, temporaire ?
Je n'ai pas d'information précise quant à la durée de cette "contrainte" mais cela pourrait être une décision politique (???) pour inciter les Népalais à n'utiliser que les chèques pour effectuer leurs achats importants (meilleur contrôle fiscal).

Bonne journée

Le Yeti

Le 23 décembre 2009, j'ai pu retirer 10 000 roupies par carte VISA. Il semblerait donc que le problème de liquidités soit résolu ou en partie résolu ou momentanément résolu (???)

Le Yeti

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 04:57

Actuellement la plupart des grosses manifestations sont instiguées par les Maoïstes mais elles peuvent l'être également, d'une façon plus ou moins importante, attribuées à n'importe quel groupe politique ou de population revendicant une cause. Ces dernières sont très localisées.  
Depuis novembre 2009, le parti maoïste qui avait quitté le pouvoir au printemps 2009 a décidé d'y revenir en mettant la pression sur le gouvernement et les Népalais. La démocratie étant ce qu'elle est dans le pays, pour ce faire entendre, il faut contraindre toute une population (concernée ou pas) à suivre le mouvement d'humeur sous peine de sanction. La police n'a aucune autorité sur les manifestations mais elle peut toutefois, pour celles localisées, les encadrer sans interférer .
 
Autres précisions, ces manifestations et protestations ne concernent pas les étrangers. C’est un moment idéal pour faire du vélo (attention cependant car depuis peu certaines manifestations maoïstes interdisent également les vélos) ou marcher tranquillement sur les boulevards. La majorité des étrangers à Thamel ou en trekking ne s’aperçoivent de rien ou seulement à postériori en lisant les journaux ou en regardant les infos TV. Ils risquent cependant d’être gênés dans leur déplacement motorisé et leurs achats. Il est évident également de ne pas se rendre dans les endroits où il risque d’y avoir des échauffements d’esprit. Beaucoup de ces manifestants (plus ou moins alcoolisés pour certains) ne sont pas mus par une idéologie qui les dépasse mais par la rémunération obtenue (une prime à la casse). D’une manière générale, si vous vous y retrouvez dedans par hasard, ne contestez pas. Ca ne sert à rien, vous n’irez pas plus vite et n’arrangerez pas la situation. Restez souple, approuvez leur mouvement, tout ce discute et faîtes celui qui ne savait pas.

Il existe divers types de protestation (politiques ou autres) :
- les localisés
- les bandha
- les blocades

Les localisées : elles sont spontanées (donc sans préavis) et font suite à un événement immédiat. Elles matérialisent une réaction épidermique à un événement (accident, parole politique, …). On les retrouve sur les axes routiers (en ville et à l’extérieur), à un carrefour, devant des bureaux gouvernementaux… Le but est de bloquer ou de gêner une circulation ou les personnes (bureaux) afin de faire entendre son mécontentement ou l’injustice subit. Sur les axes routiers extérieurs (Katmandou – Pokhara par exemple), elles peuvent également se compléter avec une demande d’argent (en cas d’accident avec décès). Elles sont quotidiennes mais isolées et ne gênent pas grand-chose (il suffit de les contourner).

Les bandha (ville morte) : C’est la même chose que les localisés mais à l’échelle d’une ville ou d’une région. Le bandha est rarement annoncé. L'information circule comme une rumeur. Quelquefois la rumeur n'est pas fondée mais c'est suffisant pour tout bloquer. Les magasins sont en apparence fermés, les véhicules interdits. Le bandha est surtout politique. Les instigateurs plus nombreux (donc plus chauds) et souvent rémunérés peuvent s’en prendre à ceux qui enfreignent le bandha en brûlant les véhicules, en cognant, en caillassant. Il convient donc de ne pas enfreindre la chose. Les bandha avaient diminué avec la prise de pouvoir des maoïstes mais avec leur retour dans la contestation le bandha refait surface.

Les blocades/blocus : C’est le siège d’un endroit (vallée de Katmandou) en bloquant tous les accès pour s’y rendre. Elles sont annoncés. Les queues aux pompes à essence peuvent également signaler (mais il peut y avoir d'autres raisons) quelques jours avant l'arrivée d'un blocus. Le but est de couper l’approvisionnement en vivre et en carburant d’un lieu. Si elles étaient effectives durant les années rebellions (1996 – 2006), elles ne sont plus pour le moment d’actualités.


Concernant vos déplacements durant un bandha :

En cas de bandha, certains véhicules transportant les étrangers sont "normalement" autorisés à circuler (plaques d’immatriculation vertes ou avec panneau visible ayant l’inscription "Pariatak matrey" - Seulement touriste en népalais). Des navettes aéroport/hôtels peuvent être mises en place. Il est très rare que l’aéroport soit coupé (cela peut arriver en cas de très grosse colère). Il ne vous restera que la marche pour vous y rendre ou, dans l’extrême, en convois militaires (vu pendant la révolution de 2006).
Les bus et autres véhicules locaux ne circuleront pas (bien que des taxis non autorisés le fassent en multipliant le prix de la course par 10).

Bon séjour

Le Yeti

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