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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 15:41

Vous souhaitez faire un voyage culturel, un trekking avec vos enfants au Népal, Ladakh, Tibet ? Cela est bien sûr tout à fait réalisable et restera, pour la majorité des petites têtes blondes, une expérience inoubliable. Les rencontres avec les locaux et leurs enfants seront toujours une fête.

Bien que l’on aperçoive dans les rues des villes quelques enfants occidentaux très jeunes (- de 3 ans), cela reste marginal. Disons que 6/8 ans reste un age minimum  pour effectuer un séjour dans ces pays. Il convient tout de même d’apporter quelques restrictions et conseils afin que votre séjour se déroule le mieux possible. 

* Où que vous soyez un minimum d’hygiène s’impose. Toujours.

* Vérifiez que les enfants se lavent correctement et souvent les mains. La majorité des germes se transmettent par ce vecteur. Il existe des gels antiseptiques à utiliser sans eau. Utilisez les lingettes modérément car elles sont source de pollution.

* Les hôtels ne sont pas toujours équipés pour les enfants, il suffira de le préciser lors de votre réservation.

* Ces pays, dans les secteurs qui nous intéressent, n’imposent aucune contrainte de vaccinations mais le tétanos, diphtérie, hépatite b, méningite peuvent être conseillées. Renseignez-vous auprès de votre médecin ou de votre ambassade dans le pays visité.

* Pensez à leur protéger la peau, la tête et les yeux du soleil. Si à Katmandou, Pokhara, Chitwan, de simples lunettes de protection suffisent, vous aurez besoin, avec l’altitude (Lhassa, Leh ou en trekking), de verres de haute protection. Il en est de même avec les écrans de protection solaire. Préférez des manches et pantalons longs, la protection est optimale.

* Katmandou étant très poussiéreux et pollué, un masque anti poussières devant la bouche et le nez peut s’avérer utile. 

* Suivant la saison de visite (de mi-avril à début octobre) et les secteurs, les moustiques peuvent être agressifs et provoquer sur des peaux plus sensibles des démangeaisons et des rougeurs qui peuvent durer plusieurs jours. N’oublier pas d’apporter un répulsif efficace pour les parties du corps non couvertes. Pour la nuit, dans les secteurs plus propices, les hôtels installent des moustiquaires. Le paludisme, bien qu’en voie d’éradication, est toujours présent, durant la saison de  mousson, dans le sud Népal (Teraï). 

* Les fruits se mangent toujours pelés, avec des mains propres.

* L’eau de consommation doit provenir de bouteilles bouchées et cachetées. Eviter de boire au goulot. Idem pour les sodas. Eviter d’utiliser l’eau du robinet pour se laver les dents. Attention aux glaçons, demandez s’ils ont été confectionnés avec de l’eau purifier. Le thé est bouilli et ne devrait pas poser de problème. Le lait, en ville et dans les hôtels, provient de laiteries contrôlées. Si vous avez des doutes, vous trouverez sur place (supermarchés ou pharmacies) du lait en poudre recommandé pour les enfants en bas age.

* Les légumes doivent être bien cuits avant d’être consommés. Aujourd’hui, les légumes crus (salade, carottes, radis, concombres,…), présentés dans les restaurants pour les étrangers, sont nettoyés et aseptisés (permanganate ou iode). En cas de doute, demandez-le.

* Les glaces vous font envies ? Il est peut être préférable d’attendre votre retour. Celles du DDC Lainchaur de Katmandou sont excellentes (vanille et ananas) et contrôlées. Attention également à la fraîcheur des pâtisseries. Pour les biscuits ou autres aliments emballés, vérifiez les dates de validités.  

* D’un point de vue alimentaire, les plats locaux (Bal Bhat, Dhiro, Momo, Curry,…) sont excellents et normalement assez épicés, demandez-les sans épice à la commande. 

* Si vous vous déplacez, préférer les taxis à la promiscuité dans les bus.

* Vous avez décidé d’aller à Lhassa, à Leh ou de prendre de l’altitude. Ces villes sont situées au dessus de 3300 m. Ces hautes altitudes demandent un certain temps d’acclimatation pour les adultes et à fortiori pour les enfants. Elles sont déconseillées pour les enfants de moins de 13 ans. En trekking, l’acclimatation se fait sur plusieurs journées, ce qui réduit les problèmes liés à l’altitude. Prévoyez des étapes plus courtes et même un porteur (si moins de 30 kilos) pour chacun d'eux. Il existe au Népal des circuits qui ne dépassent pas les 3200 m. Avant de vous décider pour un circuit, demandez conseils auprès de votre médecin.

* Pour votre budget, les ½ tarifs enfants existent mais varient en fonction du lieu, de l’age et de l’interlocuteur.

 

Si vous souhaitez des précisions, contactez-moi a : info@lacompagniedesguidesdekatmandou.com

Bon séjour
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 04:53
* Les sites touristiques majeurs sont accessibles moyennent le paiement d'un droit d'entrée (le prix pour accéder aux musées situés sur ces lieux n'y est pas inclus).

Bhaktapur ............................................750 roupies/personne
Patan (Lalitpur) ....................................200 roupies/personne
Darbar Square Katmandou ..................200 roupies/personne
Pashupatinath .......................................500 roupies/personne 
Boddhanath .........................................100 roupies/personne
Swayambhunath ...................................200 roupies/personne depuis novembre 2009
Changu Narayan ...................................60 roupies/personne

Les enfants paient à Bhaktapur sauf s'ils ont moins de 9 ans.
Les enfants paient à Changu Narayan sauf s'ils ont moins de 5 ans.
Les enfants paient sur les autres sites sauf s'ils ont moins de 12 ans.
(Cela dépend aussi de la personne au guichet)

* Le prix normal du TIMS est de 100 roupies (Attention, certaines agences vous le facturent beaucoup plus). Il est gratuit au Nepal Tourism Board (NTB).
* Et n'oubliez pas 1725 roupies pour la taxe d'aéroport (vols internationaux) à payer à votre départ.Cela n'est pas effectif pour toutes les compagnies aériennes, renseignez-vous sur place quelques jours avant votre départ.

Bonnes visites
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 03:01

Quelques informations (encore) pour réussir votre trekking ou ascension.

 

Beaucoup de personnes pratiquent actuellement le terrain himalayen sans aucune connaissance du trekking ou uniquement avec quelques connaissances alpines. Pourtant l’Himalaya, qu’il soit népalais, indien, tibétain de s’improvise pas. Combien de fois j’ai entendu : "C’est facile". Oui, c’est toujours facile un fois fini et dans de bonnes conditions. La mémoire est sélective et les aléas vite oubliés ou cachés. 2 trekkings ou 2 ascensions ne se ressemblent jamais. Des facteurs inconnus sur les massifs européens peuvent très vite vous mettre en difficulté, voire grande difficulté. Il faudra donc surtout compter sur vos connaissances pour décrypter les messages de votre corps, de la montagne et sur votre forme physique pour éviter ou contourner les pièges.

L’accès aux montagnes, s’il a été "domestiqué" en Europe, reste encore, en Himalaya, assez sauvage avec beaucoup d’imprévus. Un hélicoptère, s’il est disponible et si la fenêtre météo le permet, mettra dans le meilleur des cas 1h30 pour vous atteindre. De plus, les procédures pour déclencher une intervention sont assez complexes. Les secours, les recherches, les évacuations ne sont pas gratuits (ni au Népal, ni en Inde, ni au Tibet).  N’oubliez pas de signaler votre séjour à l’ambassade, c'est elle qui gèrera par la suite vos difficultés. Ayez une bonne assurance qui couvre ces interventions car elles ne seront déclenchées qu’avec l’accord de celle-ci.

Autre différence, les trekkings se déroulent sur plusieurs jours et même si les dénivelés journaliers sont souvent moins importants que dans les Pyrénées ou les Alpes, associés à une nourriture moins riche, une fatigue va se créer au fil des jours. Soumis à cela, vos comportements et votre analyse de paramètres essentiels peuvent être altérés. Soyez toujours objectif dans vos décisions.

L’altitude a un effet sur le corps. Elle génère des fatigues, des maux de tête, des difficultés d’analyses. Ceci est tout à fait normal jusqu'à un certain point qu’il convient de ne pas dépasser. La majorité des trekkings ont au moins une journée au dessus de 4000 mètres. Associée à une fatigue cumulée, à une mauvaise condition physique et météo ou à une acclimation négligée, un MAM, un œdème pulmonaire, ou cérébral peut se déclencher et il convient de le traiter très, très  rapidement. N’ignorez pas ces symptômes et respectez un rythme d'ascension ou de marche.

Autre facteur important est la météo. Comme dans toutes les montagnes du monde, la météo peut changer très vite. On peut très bien partir en tee shirt le matin et se retrouver dans une tempête de neige à midi. Si la météo de toutes les montagnes se ressemble, la valeur des précipitations (pluie ou neige) et le froid sont à la mesure de l’Himalaya. Fin octobre 2004, période relativement clémente et très propice aux trekkings et expéditions, personne (même pas les locaux) ne s’attendait à plus de 1.50 mètre de neige à 4000 m. Les températures peuvent également baisser très, très rapidement. Ajoutez y l'effet du vent et vous avez la cause la plus importante d’accidents. Des signes précurseurs existent encore faut-il les voir et les connaître.

L’équipement est à ne pas négliger si vous voulez mettre toutes les chances de réussites de votre côté. C’est votre première protection contre les intempéries. Quel dommage de rater le passage du Thorong ou la montée à Kalapathar parcequ’une veste ne ferme pas, parce que des lunettes, des gants ou un bonnet ont été oubliés. Du matériel léger, performant et accessible à tous existe, ne vous en privez pas, pour votre sécurité, pour votre confort.
 

Combien de problèmes et d'accidents auraient pu être evités avec un peu d'attention. Pensez-y avant, pendant il est déjà trop tard.

Les accidents surviennent rarement quand les conditions sont bonnes. Je l’ai déjà dit sur le site de la CGK : NE VOUS SURESTIMEZ PAS ET RESTEZ TOUJOURS VIGILANT ! La montagne sera encore là la prochaine fois ; vous, en la forçant, peut-être pas. Et souvenez-vous qu’il n’y a pas de bon montagnard, il n’y a que des vieux montagnards (non, non, la citation n’est pas de moi).

 

Bonne montagne.
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 02:56

Avec votre arrivée au Népal, vous allez changer de culture, d’environnement mais pas seulement. Les mots que vous allez entendre, que vous allez prononcer ont, dans presque tous les domaines, un sens vernaculaire. Même récupérés de l’anglais, tout s’imprègne de la culture locale. Il en est ainsi de tous les mots et concept extranationaux usités qui prennent parfois un sens fort éloigné de l’entendement originel.

Dans le domaine des métiers de la montagne, pour ce qui est du mot guide, quelque soit la compétence et la qualité de celui qui le porte, celui-ci n’a aucun sens dans le pays lorsque le diplôme est étranger. Ce signifiant, toujours utilisé en anglais dans la langue locale, n’a que pour signifié le diplômé local même s’il existe un mot népalais le désignant : Aguwa. Etre guide ou accompagnateur ne donne aucun avantage (pourtant il y en existe) sur les chemins mais laissent à ces derniers toutes les initiatives en leurs conférant l’ensemble des responsabilités, même celles des diplômés locaux. La différence sémantique se fait ailleurs que dans le diplôme obtenu. Dans le cadre de la profession, les guides et accompagnateurs occidentaux ne pourront être seulement reconnu sur le terrain que sous l’appellation fourre-tout de tour leader ou leader. Que les trekkeurs qui passent par des Tours Opérateurs ne s’y trompent pas car il n’est nul besoin de brevet d’état justifiant d’une compétence pour en être. Les seuls vocables utilisés, reconnus au Népal par des diplômes locaux et déclarés comme tels, sont : guide (accompagnateur moyenne montagne), sirdar (guide), city guide (guide touristique), porteur. Cependant, sur les sentiers, tous ne le sont pas et ceci peut vous être également caché.

Alors, si vous êtes un guide ou un accompagnateur diplômé extranational encadrant un groupe, évitez de vous dire guide devant un Népalais car cela pourrait être mal compris de certains et même être assimiler à une usurpation de travail (surtout en ville). Vous l’êtes assurément mais pas ici.

 

Pour prolonger ce qui est dit ci-dessus, la valeur du temps, concept importé, et tout ce qui en découle, à plus ou moins 1, 2, 3 heures près, n’ont pas le même sens dans le pays. C’est le "Népali time". La valeur du temps (mais aussi celle l’espace) reste toujours une donnée caractéristique d’une culture. La logique et l’organisation en sont des résultantes visibles qui s’ancrent profondément dans ce concept. Si vous en doutez, il vous suffira d’observer la circulation routière au Népal, d’être dans une file d’attente, d’aller dans une administration ou de donner un rendez-vous à un Népalais pour s’en rendre compte. Le sens de ce temps, toute la logique qui en découle et qui semblent importants pour un occidental car il régit toute notre vie et donne un certain ordre aux choses n’aura aucun effet sur un Népalais qui aura du mal à l’appréhender et à le comprendre. Il en va de même pour l’organisation de vos séjours. Alors en cas de problème, n’en soyez ni surpris, ni inquiet, ni énervé, sachez seulement à qui vous avez à faire …

 

A la CGK, nous faisons tout notre possible pour amortir ces différences sémantiques afin de rendre votre séjour le plus agréable possible. Qu’il soit guide ou sirdar ou "tour leader", notre encadrement est professionnel et diplômé.

 

Le bon sens loin de chez vous.
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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 05:36

Vous venez au Népal pour un trekking, une expédition, un séjour, avez-vous pensé à vous faire enregistrer auprès de votre ambassade ?

Cela ne prend que quelques minutes et permet de déclencher rapidement des procédures de recherches, de secours, de soins, de rapatriement  en cas de problème. La majorité des autonomes n’y pensent pas, certaines agences le font, d’autres ne se sentent pas concernées. La CGK assure ce service pour toutes les activités qu’elle organise au Népal mais aussi au Tibet et au Ladakh & Zanskar.

La CGK, le bon sens loin de chez vous…

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 04:00

A ce niveau là rien n’est obligatoire (ou presque) mais il convient de nuancer. En plus du travail, vous avez apprécié une prestation (guide, portage, …), un service, un bon repas, … il est d’usage de laisser un pourboire. Voila à peu près ce qui se fait : pour un guide ou un porteur sur plusieurs jours et en fonction du nombre de trekkeurs (entre 500, 2000  roupies) ; au restaurant (entre 20 et 50 roupies) ;  pour un service (entre 5 et plus, cela dépend du service rendu et qui le rend) ; pour un chauffeur, s’il vous conduit sur plusieurs journées (100 roupies et plus suivant le nombre de journées). Pour les guides ou porteurs, du matériel (veste, fourrure polaire, pantalon, chaussures,…) pas trop usagé, en fin de trekking, est également apprécié et utile. Mais je le répète, rien n’est obligatoire.

 

Pour les dons et donations, ils sont surtout demandés dans les temples bouddhistes, les hindous étant dans la plupart des cas interdits aux non hindous. Là aussi rien d’obligatoire (une urne est seulement mise à votre disposition), les dons servent à l’entretient et au fonctionnement des temples et monastères. S’il vous semble que vous donnez pour rien, allumez une lampe à beurre, vous ferez une offrande de lumière utile aussi bien à vous qu’au monde. Sachez que dans les temples, les monatères et les hermitages, en montagne, vous serez mis devant le fait accompli avec un tarif fixe (normalement 100 roupies/personne) pour la visite. La routine et des dons exagérés en ont fait presque une obligation même si ces lieux ne sont plus utilisés à des fins spirites mais uniquement touristiques.

 

Au niveau des sâdhus, sur les lieux touristiques, la photo peut se payer très cher. Beaucoup d’entre eux en ont fait leur business (et dire qu’ils ont renoncé à tout). Bon nombre de ces temples vivants ne sont pas plus sâdhus que vous ou moi. La tikka qu’ils vous mettent sur le front n’est également pas gratuite. Il y a même inflation sur le rouge de base. Pour ne pas vous trompez, observez s’ils s’adressent également aux locaux. Eux savent à qui ils ont à faire et ce qu’ils donnent (5 à 10 roupies en moyenne). Ca reste cependant pour les occidentaux une pratique qui n’a pas grande valeur à part d’être exotique.

 

Quant aux aides, puisque vous serez également sollicité dans la rue, évitez absolument de donner. Beaucoup de femmes (sur Thamel) qui montrent leur enfant jouent uniquement sur la corde sensible. Il est plus facile de demander que de travailler (surtout pour les hautes castes).

J’ai vu des occidentaux tout heureux de donner 100 roupies (environ 1 euros) à un gamin mendiant dans la rue. Une bonne action pensent-ils ? Le salaire journalier d’un travailleur (pour 8 à 12 h de travail) dans les champs est d’environ 300/400 roupies. 100 roupies juste à la demande n’incite guère au travail.

La pratique est culturelle et se fait même au niveau des états. Je n’en citerai pas mais sous le couvert d’aides cela permet avant tout de maintenir le pays dans un besoin qui facilite l‘ingérence et des implantations à des fins très intéressées. Ca arrange beaucoup plus (au niveau géostratégique, économique, politique) ces pays donateurs que le Népal (ou quelques personnes au Népal).

Si vous voulez absolument donner, ne donnez pas pour rien et demandez un service en échange (voir ci-dessus le premier point).

 

Vous voulez sponsoriser les études d’un Népalais, une famille qui vous a invité,…. Cela demande un bon suivi car votre participation donnée en toute confiance peut être détournée à d’autres fins. Demandez toujours en retour des résultats. Pour les familles, l’incitation à ne vivre qu’avec cela est grande et c’est surtout plus facile que de se lever le matin. Le choix sera vite fait et cette dépendance ne pose guère de problème de conscience (c’est à peine détourné de l’usage premier mais ça s’appelle chez les hindous : jajmani). Beaucoup préfèreront laisser leur travail et vivre comme cela. Votre compassion en sera très flattée mais les effets, sur du long terme, dans la famille peuvent être assez néfastes.

 

 Ne vous improvisez pas docteur sur les sentiers si vous ne l’êtes pas. Donner un médicament qui semble inoffensif sur votre organisme peut ne pas l’être sur des personnes peu habituées. Et s’il faut vraiment donner pour vous sentir mieux, donnez un placebo, il n’y a aucun risque. Evitez absolument de donner des sucreries aux gamins, le coût de soins chez le dentiste est élevé et ils ne sont pas encore installés dans tous les villages. Evitez aussi de donner des crayons ou des cahiers sans aucune contrepartie car cela devient vite un dû ou une obligation.

 

Si vous visitez des hôpitaux, écoles, orphelinats, … les dons en matériels sont plus utiles que des dons d’argent qui peuvent être facilement détournés.

 

Si vous êtes invité dans une famille, les Népalais apportent et donnent normalement des fruits ou une bouteille de soda,…

 

Bien sûr, certaines (beaucoup) personnes sont réellement dans le besoin, mais là aussi observez qui elles mendient et qui donnent. Ca ne trompe pas et 5 ou 10 roupies pas plus, pour rester dans le cadre du pays.

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 01:20

Le coût d’un séjour ou d’un trekking reste ou devrait rester, dans des conditions similaires, approximativement le même pour toutes les agences. Hors ce n’est pas le cas. Evidemment un hôtel 4 ou 5 étoiles reste plus onéreux qu’un hôtel standard, ou le coût d’un aller/retour en avion supérieur à celui d’un bus local. Il s’agit d’un confort mais surtout de votre choix. 
Vu de France ou de l’étranger, un programme ressemble à un autre programme toujours arrangé avec de belles photos. Cela est trompeur et apparaît moins vrai lorsque l’on s’approche et s’intéresse de plus près à l’organisation de celui-ci. Ce qui y est inclus ou exclu est beaucoup moins lumineux qu’un lever de soleil à Kalapathar. Les prestations proposées par les unes ou les autres, plus ou moins sérieuses, et la compétence de l’encadrement ne justifient pas toujours des différences importantes. Il y a des constantes qui ne peuvent guère changer (le coût de la nourriture, celui de l’avion ou du bus, du permis d’accès, du TIMS,…) les marges étant trop peu importantes pour justifier de trop gros écarts. 
Des tarifs trop inférieurs à une "normale" ne peuvent pas être toujours le fait d’une marge agence minime ou d’un travail "à perte" (ça se fait).  Mais cela peut aussi se faire en sous payant les différents personnels, en n’assurant pas ces mêmes personnels contre les risques de leur métier, en trompant sur l’information (les prix ne sont pas, la plupart du temps, repris sur les dépliants) ou en omettant de signaler quelques coûts importants (prix d’un permis spécial, par exemple). La surprise survient toujours en général au moment de déposer les euros ou les dollars sur la table. Une fois sur place et dans l’agence, il sera souvent trop tard pour se retourner et aller voir ailleurs. 
Les grosses agences peuvent certainement se permettre de réduire les coûts, en jouant sur d’autres facteurs : le nombre d’inscrits dans l’activité, le nombre de passages annuels. Bien sûr vous trouverez à peu près tout dans ces grandes surfaces de l’aventure et le prix ne sera que le reflet du nombre de personnes dans lequel vous allez être inclus pour consommer un produit. Est-ce votre attente ? Il suffit juste de la savoir. Quant à la politique, l’éthique de la CGK, transparence, qualité, compétence. Nous vous le disons, vous en jugez…

 

Le bon sens loin de chez vous.

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 03:33

 Depuis le 01 janvier 2008, le TIMS (Trekker's Information Management System), pensé et mis en place par TAAN (Trekking Agents Association of Nepal), est effectif. Tous les trekkeurs partant avec un accompagnant népalais, guide, sirdar ou un porteur, devront posséder ce certificat. Il est dit qu'il devrait "décourager les travailleurs indépendants qui volent le travail des agences". Mis en place 2 ans après le TRC (projet abandonné), ce document semble totalement inutile pour le trekkeur dans sa définition actuelle, il devrait donc évoluer assez rapidement vers autre chose. 

Une information reçue le 02 mars 2008 nous fait part de cette évolution. Dorénavant, TOUS les trekkeurs ont besoin du TIMS. Des contrôles (aux check points des permis de trekking) à cet effet ont été installés sur les itinéraires. Tout trekkeur, seul ou en groupe, autonome ou accompagné de personnel népalais, devra posséder sur les sentiers son permis d’accès et le TIMS. Vous pouvez le demander soit dans les agences de trekking affiliées à TAAN, soit directement au Nepal Tourism Board (Brikuti Mandap - 15 mn à pied de Thamel). 
Le TIMS est gratuit dans les bureaux du Nepal Tourism Board  (munissez-vous de photos d'identité) et payant via les agences de trekking et TAAN (entre 100 et 2000 roupies).

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 15:29

On vous donnera dans l’avion (environ 1h30 avant votre arrivée) une carte de désembarquement (en anglais) à remplir. Vous la remplissez et la conservez avec votre passeport car elle vous sera demandée au contrôle d’entrée du territoire. On en trouve également dans le hall d’entrée de l’aéroport. Garder un stylo sur vous pour la remplir.

 

Si vous avez déjà votre visa, vous allez directement dans la file « avec visa » avec votre passeport et carte de désembarquement.

 

Si vous n’avez pas votre visa, vous devrez aussi remplir un autre formulaire que l’on trouve dans le hall d’entrée de l’aéroport (sur les présentoirs). Ayez sur vous des photos d’identité (2 pour le visa). Vous pouvez payer en euros, pas la peine d’avoir des $. Le prix est de 30$ pour 1 mois, 100$ pour 2 et 3 mois (+ 30$/mois supplémentaires jusqu'à un maximum de 5 mois cumulés dans l’année calendaire - uniquement au Bureau de l'Immigration pour ces mois supplémentaires). Avec la carte de désembarquement + le formulaire visa + les photos + l’argent vous vous mettez dans la file d’attente « sans visa ». Le remboursement des devises Euros ou $ se fait en roupies. Ne changez pas d’argent à la banque de l’aéroport, le taux est très défavorable.

 

Une fois fini, vous descendez récupérer vos affaires. Prenez tout de suite un chariot car ils sont rares quand il y a du monde. Si vous avez des problèmes avec vos bagages, c’est ici qu’il faudra le signaler (il y a un bureau ou une personne pour cela).

Les bagages récupérés, il n'y a normalement plus de contrôle (il y a un passage au rayon X mais il est rarement utilisé avec les étrangers). 

  
Dans le dernier sas vitré avant la sortie, vous trouverez un comptoir "prepaid taxi" pour les taxis à  plaque d'immatriculation verte (impossible de les marchander, les prix sont fixes).  Dehors, les taxis à plaque noire possèdent un compteur mais la course peut aussi se marchander. Si vous avez réservé votre séjour ou ce service à la Compagnie des Guides de Katmandou, une personne vous attendra à la sortie.

Namaste et Bienvenue au Népal

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Vos envies sont notre passion.

Envie de changer d'air, de prendre de l'altitude ; envie de découvrir et de connaître d'autres civilisations et d'autres cultures ? Vous vous souciez de le faire en accord avec les populations rencontrées...

Envie de rêver d'autres horizons ; envie d’expéditions, de trekkings au Népal ; envie de pratiquer vos activités montagnes préférées en toute sécurité avec un personnel qualifié ? Vous avez besoin d'une organisation française et d'un encadrement professionnels pour découvrir l'Himalaya (Ladakh, Zanskar, Nubra, Rupsu, Tibet) ?

Quelque soit votre niveau, vos attentes, vos rêves, ne vous posez plus ces questions, la Compagnie des Guides de Katmandou vous propose des programmes tout compris ou à la carte.

Découvrez les et partez en bonne Compagnie.

 

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