Vendredi 13 novembre 2009
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15:54
Après le doublement (de 250 à 500 roupies) du prix de l'entrée du site de Pashupatinath ce printemps, c'est au tour du prix de la visite de Swayambhunath qui augmente (de 100 à 200 roupies )
en ce mois de novembre. Mais la palme de la plus belle hausse est décernée sans contestation possible au tarif d'entrée du Parc de Nagarjuna (pour ceux qui veulent grimper ou marcher -
à plusieurs - pas loin de Katmandou) qui a été multiplié par 25 (de 10 à 250 roupies).
Bon séjour
Le Yeti
Par Le Yeti
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Lundi 9 novembre 2009
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2009
03:50
Depuis fin septembre 2009, il n'est plus possible d'obtenir auprès des distributeurs automatiques d'argent (ATM) des sommes de plus de 5000 roupies (autour de 46/50 €) par transaction. Est
ce définitif, temporaire ?
Je n'ai pas d'information précise quant à la durée de cette "contrainte" mais cela pourrait être une décision politique (???) pour inciter les Népalais à n'utiliser que les
chèques pour effectuer leurs achats importants (meilleur contrôle fiscal).
Bonne journée
Le Yeti
Par Le Yeti
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Jeudi 5 novembre 2009
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2009
04:57
Avec le mois de novembre, le parti maoïste qui avait quitté le pouvoir il y a 8 mois a décidé d'y revenir en mettant la pression sur le gouvernement et les Népalais. La démocratie étant ce
qu'elle est dans le pays, pour ce faire entendre, il faut contraindre toute une population (concernée ou pas) à suivre le mouvement d'humeur sous peine de sanction. La police n'a aucune autorité
dessus mais elle peut toutefois encadrer (sans interférer) les manifestations localisées.
Les maoïstes ont annoncé les manifestations de novembre non violentes…
Autres précisions, ces manifestations et protestations ne concernent pas les étrangers. C’est un moment idéal pour faire du vélo ou marcher
tranquillement sur les boulevards. La majorité des étrangers à Thamel ou en trekking ne s’aperçoivent de rien ou seulement à postériori en lisant les journaux ou en regardant les infos TV. Ils
risquent cependant d’être gênés dans leur déplacement motorisé et leurs achats. Il est évident également de ne pas se rendre dans les endroits où il risque d’y avoir des échauffements
d’esprit. D’une manière générale, si vous vous y retrouvez dedans par hasard, ne contestez pas. Ca ne sert à rien, vous n’irez pas plus vite et n’arrangerez pas la situation. Rester souple, tout
ce discute et faîtes celui qui ne sait pas.
Il existe divers types de protestation (politiques ou autres) :
- les localisés
- les bandha
- les blocades
Les localisées : elles sont spontanées (donc sans préavis) et font suite à un événement immédiat. Elles matérialisent une réaction
épidermique à un événement (accident, parole politique, …). On les retrouve sur les axes routiers (en ville et à l’extérieur), à un carrefour, devant des bureaux gouvernementaux… Le but est de
bloquer ou de gêner une circulation ou les personnes (bureaux) afin de faire entendre son mécontentement ou l’injustice subit. Sur les axes routiers extérieurs (Katmandou – Pokhara par exemple),
elles peuvent également se compléter avec une demande d’argent (en cas d’accident avec décès). Elles sont quotidiennes mais isolées et ne gênent pas grand-chose (il suffit de les contourner).
Les bandha (ville morte) : C’est la même chose que les localisés mais à l’échelle d’une ville ou d’une région. Le bandha est rarement
annoncé. L'information circule comme une rumeur. Quelquefois la rumeur n'est pas fondée mais c'est suffisant pour tout bloquer. Les magasins sont en apparence fermés, les véhicules
interdits. Le bandha est surtout politique. Les instigateurs plus nombreux (donc plus chauds) peuvent s’en prendre à ceux qui enfreignent le bandha en brûlant les véhicules, en cognant, en
caillassant. Il convient donc de ne pas enfreindre la chose. Les bandha avaient diminué avec la prise de pouvoir des maoïstes mais avec leur retour dans la contestation le bandha refait
surface.
Les blocades/blocus : C’est le siège d’un endroit (vallée de Katmandou) en bloquant tous les accès pour s’y rendre. Elles sont annoncés. Les
queues aux pompes à essence peuvent également signaler (mais il peut y avoir d'autres raisons) quelques jours avant l'arrivée d'un blocus. Le but est de couper l’approvisionnement en vivre et en
carburant d’un lieu. Si elles étaient effectives durant les années rebellions (1996 – 2006), elles ne sont plus pour le moment d’actualités.
Concernant vos déplacements durant un bandha :
En cas de bandha, certains véhicules transportant les étrangers sont "normalement" autorisés à circuler (plaques d’immatriculation vertes ou avec panneau visible ayant l’inscription
"Pariatak matrey" - Seulement touriste en népalais). Des navettes aéroport/hôtels peuvent être mises en place. Il est très rare que l’aéroport soit coupé (cela peut arriver en cas de très grosse
colère). Il ne vous restera que la marche pour vous y rendre ou, dans l’extrême, en convois militaires (vu pendant la révolution de 2006).
Les bus et autres véhicules locaux ne circuleront pas (bien que des taxis non autorisés le fassent en multipliant le prix de la course par 10).
Bon séjour
Le Yeti
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Mercredi 28 octobre 2009
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2009
06:28
Beaucoup d'agences népalaises utilisent des enfants pour le portage de charge (25kg et plus) durant les trekkings. Le travail des enfants est bien sûr interdit au Népal même s'il reste effectif
aussi bien en montagne qu'en ville.
J'en ai rencontré 2 différentes sur le circuit du Dhaulagiri (avec 2 cols à plus de 5200m, 1 journée à plus de 5100m et quelques passages assez techniques).
Une équipe de 2 Autrichiennes a refusé cette participation dès le début de leur trekking mettant à mal l'organisation de leur agence (et compromettant même leur réussite). Sous la pression,
leur agence a recruté sur place un porteur de remplacement.
Une autre équipe de 11 Autrichiens/Autrichiennes n'ont pas été ému(e)s de voir 2 frimousses de 11 et 13 ans porter des charges qu'eux ne porteraient pas. Les gamins sont redescendus à 3700m
après 5 jours de portage. L'argument qu'ils vont ramener de l'argent à leur famille est toujours mis en avant mais cela rapporte surtout à l'agence qui les paie moins et augmente
ainsi leur bénéfice.
Vous pouvez et devez, à l'instar des 2 Autrichiennes, refuser ce genre de pratique. Moralement, vous vous en porterez que mieux. Vous avez un droit de regard sur l'équipe qui vous encadre. C'est
donc à vous de faire de l'ordre et de donner une éthique à votre trekking.
Bon trek
Le Yeti
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Mercredi 28 octobre 2009
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2009
05:06
Tout d'abord un grand bravo à l'équipe italienne qui était au Dhaulagiri en octobre et à leur agence de Patan (ils avaient quitté les lieux quelques heures avant notre
arrivée). Ils m'ont au moins donné le thème de l'article.
Echec ou réussite, peu importe mais il nous a fallu plus de 40 minutes à 3 pour nettoyer toutes les merdes laissées autour des 50/60m de leur camp de base à 4700m, sous le regard
non-concerné de guides népalais d'un autre groupe qui continuaient à bouffer (malgré les demandes d'aide) des biscuits en jetant les papiers d'emballage. Il n'y avait bien que leur uniforme ESF
Courchevel qui justifait leur statut et les tenait encore debout.
On ne peut pas se dire aimer la montagne et agir de la sorte, du moins pour un occidental.
La gestion des ordures lors d'un trekking sous tente ou en expédition est un problème récurrent qui devrait être réglé moralement. Peut-on se sentir montagnard et laisser un
site en l'état de dépotoir ?
En cette période de prise de conscience écologique, l'objectif final de tout himalayiste ou trekkeur au XXIème siècle ne devrait pas être seulement le sommet ou le passage du plus
haut point mais aussi se compléter avec l'idée de laisser l'endroit comme il était avant son passage. Ce n'est malheureusement pas encore le cas en 2009 et ce
dernier challenge semble pour certains plus difficile à atteindre que le sommet projeté .
Il est cependant assez rare qu'un trekkeur (quelqu'un qui pratique la montagne régulièrement) occidental jette de façon délibérée (sauf peut-être par mimétisme ???) ses déchets de consommation
sur les sentiers (à l'exception, bien sûr, du papier toilette qui nous caractérise mais il brûle très bien, alors n'hésitez pas). Ce n'est pas le cas des Népalais (guides,
porteurs, autres) qui n'ont pas encore intégré le "je garde" ou le "je détruis après". Le conditionnement des aliments fait également que de plus en plus de papier,
de plastique emballent les produits de consommation. Sans un apprentissage et une prise de conscience écologique, ils se retrouvent par la suite en grand nombre sur les bord des chemins
et dans les villages.
Il revient donc à vous, trekkeurs, himalayiste, de faire le nettoyage (brûler ou ramener) de vos déchets et de toujours surveiller qu'il soit bien fait pour éviter un
spectacle désolant qu'aucune montagne ne mérite. Quant aux Népalais qui composent votre équipe et continuent allégrement à jeter, vous pouvez toujours le lui faire remarquer et lui
demander de ramasser son papier. Ce geste s'apprend.
Bon trek
Le Yeti
Par Le Yeti
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Mercredi 28 octobre 2009
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2009
04:24
Si fin 2008 avait vu une augmentation des tarifs pour cause de hausse mondiale des prix des aliments de base, celle de 2009 n'a pas d'explication dans une logique occidentale. Les prix en
montagne ont rejoint les prix des restaurants de Thamel ou ceux de Pokhara sans aucune amélioration notable de qualité ou de quantité. Il en est de même pour l'hébergement. Les prix ont carrement
doublé (en rouge, les prix touristes tels qu'ils pourraient être sans abus). Il semble que cette logique d'augmentation n'ait plus de limite.
Compter : entre 250 et 390 roupies pour un dal bhat (entre 90 et 110
roupies)
entre 210 et 250 roupies pour des momo aux légumes (entre 70 et 100 roupies)
entre 130 à 195 roupies pour une soupe sachet (entre 50 et 70 roupies)
entre 250 et 550 roupies pour un thermo de thé (entre 100 et 150 roupies)
entre 290 et 350 roupies pour un plat de spaghettis tomate (entre 120 et 170 roupies)
entre 150 et 195 roupies pour des pommes de terre tomate oignon (entre 90 et 110 roupies)
entre 195 et 230 roupies pour un plat de frites (entre 90 et 110 roupies)
entre 70 et 90 roupies le rodi (chapati) (entre 10 et 20 roupies)
...
La chambre double est entre 210 et 350, voir plus (entre 120 et 140 roupies)
A trop vouloir plumer l'étranger d'une façon si apparente, l'ACAP (Annapurna Conservation Area Project) et le STEC (Sanctuary Tourism Entreprener Comitee) risquent fort de tuer la poule aux oeufs
d'or.
Bon trek
Le Yeti
Par Le Yeti
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Vendredi 18 septembre 2009
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2009
04:20
Les formalités et le coût du visa d'entrée a changé
en 2009.
Le visa pour le Népal est obligatoire pour tous les occidentaux qui s’y rendent. Il peut s’obtenir à l’Ambassade du Népal en France, Rue des Acacias (près de la FNAC Etoile) 75017
Paris. Le téléphone : 01 46 22 48 67. Couvrant une période de 6 mois, sa validité sur le territoire népalais, donnée par le tampon de l’Immigration Office à l’entrée du pays, est de 15
jours, extensible à 5 mois maximum. Son prix est de 30$ pour les 15 premiers jours, puis de 2 US$ par jour supplémentaire. Il pourra être renouveler au Bureau de
l’Immigration de Katmandou jusqu'à 5 mois sur l'année calendaire.
Vous pouvez directement
l’obtenir à votre arrivée à l’aéroport de Katmandou. Il risque, cependant, d’y avoir une queue assez conséquente, en haute saison. N'oubliez pas d'avoir des photos d’identité avec vous.
Plusieurs possibilités : visa 1 entrée, visa multi entrée.
Tout dépassement de date est passible d'une amende 3US$ par jour de retard.
Bon séjour
Le Yeti
Par Le Yeti
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Lundi 22 juin 2009
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2009
03:28
La chaleur et l’humidité arrivant, le Yeti prend ses quartiers d’été sur les estives ariégeoises et sur l’alpe vallorcine.
Retour sur les kharka himalayens en septembre pour mieux vous informer.
Vos questions, vos expériences nous intéressent pour alimenter le blog. N’hésitez pas à nous les soumettre.
Bon été et bonne montagne
Le Yeti
Par Le Yeti
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Lundi 1 juin 2009
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2009
06:54
Il est possible d’utiliser la poste népalaise pour envoyer ou recevoir des lettres et des colis. Il est également
utile de savoir comment elle fonctionne. A Katmandou, c’est la poste centrale à Sundara qui collecte et reçoit tous les envois. Un bureau de poste est également ouvert à Asson Tole. Il y a moins
d'attente en saison à son unique guichet mais il est difficile à trouver.
Il existe également des services postaux privés qui fonctionnent approximativement dans les mêmes conditions. Les
délais de réception peuvent être plus courts (à demander à leur bureau).
D’après
expériences :
Pour les envois vers l’étranger,
il faut compter environ 3 semaines (voir +) avant réception. Si les cartes postales ne nécessitent qu’un affranchissement, les lettres volumineuses et les colis doivent être présentés
ouverts aux guichets pour vérification. Certains produits (cuir, médicaments,…) seront traités à part et peuvent être interdits d’envoie (ça dépend également de l’humeur du guichetier et de votre
profil). N’oubliez pas d’être présent lors de l’oblitération des timbres. Le service "envoi en recommandé" existe également et donne une garantie supplémentaire mais pas d’amélioration dans les
délais. L’envoi doit toujours être présenté ouvert.
Sur les trekkings, des bureaux de collecte existent mais sont souvent fermés. Les cartes et lettres s’entassent dans
la B.A.L. Sans vérification de votre part, les timbres feront assurément l’objet d’une autre vente. Donc, ne postez rien sur les trekkings car cela n’arrivera pas à destination.
Pour la réception. Il n’y a pas
de distribution aux particuliers (bien que le courrier arrive dans les villages). Il est donc nécessaire d’avoir un numéro en poste restante. Les envois venant de l’étranger mettront entre 1 et 2
semaines (parfois plus) pour être réceptionnés à Sundara. S’il n’y a aucune contrainte pour les cartes postales et les lettres (ces dernières peuvent être tout de même ouvertes), les colis seront
ouverts, examinés et les objets reçus taxés selon un barème (dont je n'ai pas connaissance). Depuis l’étranger, évitez d’envoyer en recommandé avec accusé de réception, cela mettra plus de temps et votre envoi obligatoirement contrôlé à
l’arrivée sans garantie supplémentaire sur place.
Les pertes et disparitions (vols) sont assez rares mais toujours possibles.
Bonne séjour
Le Yeti
Par Le Yeti
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Lundi 11 mai 2009
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2009
07:01
Comme tout un chacun peut le supposer, il est fortement déconseillé de boire de l’eau directement aux robinets et aux dhara (fontaines) de la vallée de Katmandou, de Pokhara et plus généralement dans tout le Népal. Vous risquez à tous les coups de
(gros) problèmes intestinaux, voir plus. L’eau des robinets, dans le bassin de Katmandou, a 2 provenances : Sundharijal et la nappe phréatique.
Sundharijal est le collecteur d’eau venue des pentes du Shivapuri et dirigée vers les villes et villages via un réseau plus qu’usagé. Il ne suffit
plus à alimenter toute la vallée depuis quelques années. Il n’existe pas de réserve collective (château d’eau) et pratiquement toutes les maisons possèdent des citernes sur leur toit. De décembre
à mars (période d'étiage), l’eau du réseau est distribuée à tour de rôle dans les différents secteurs.
Des forages privés plus ou moins profonds (4 à 15 m) permettent de monter l’eau de la nappe phréatique. Les bassins de Katmandou et de Pokhara sont extrêmement pollués (partout des
dépôt sauvages d'ordures, aucun retraitement des eaux usées, prolifération des fosses septiques,…) et l'eau de ruissellement traverse une épaisse couche de déchets en
tout genre avant d'alimenter la nappe. Il est donc plus que déconseillé de boire et même d’utiliser cette eau puisée à des fins culinaires (même pour se brosser les dents). Dans tous les
cas, il est préférable d’utiliser de l’eau minérale en bouteille de 1 litre ou de 20 litres. Même si la qualité n’est pas optimum, cette eau est traitée pour la consommation directe (je n’ai
jamais eu de problème avec). Les marques ne manquent pas. En 2009, en dehors des zones montagnes, compter 15 à 20 roupies le litre (prix du marché) ; de 55 à 100 roupies pour 20 litres
+ achat consigné (250 roupies) de la bouteille. Vous pouvez également utiliser l’eau filtrée puis bouillie pour les préparations culinaires mais à éviter en consommation directe. Le thé ne pose
généralement pas de problème. Il est longuement bouilli. Idem pour les divers sodas et bières, mais vérifier toujours la date de consommation. Préferer le verre ou le chalumeau pour boire
sinon essuyer le goulot. Attention aux glaçons. Si vous ne connaissez pas la provenance de l’eau, n’en prenez pas.
En montagne (à toute altitude), la qualité de l’eau est bien meilleure mais n’autorise pas à être bue en
toute sécurité directement aux taps (robinets) ou dans les ruisseaux. Ajoutez-y toujours un comprimé pour la purifier ou faites la bouillir. Sur les sentiers, n’acheter pas d’eau en
bouteille pour éviter toute pollution plastique (le ramassage et le retraitement des plastiques ne sont pas encore arrivés jusqu'à là). Vous trouverez du thé partout, des sodas et bières
(l'alcool n'est pas conseillées au dessus de 3500 m) sur tous les circuits fréquentés (bien que des tas de bouteilles en verre commencent à s'entasser derrière les lodges). Pour
les séjours sous tente, vous aurez de l’eau bouillie ou du thé à volonté.
Bon séjour
Le Yeti
Par Le Yeti
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